
Votre chien passe ses journées à dénoncer le capitalisme, les dominations systémiques et la violence symbolique du monde moderne. Jusque-là, très bien. Le problème, c’est qu’il tient ce discours un verre de champagne à la patte, depuis le canapé en velours d’un mécène qui finance son court-métrage sur la souffrance ouvrière.




